Florence s’éveillait marqué par un ciel voilé de cendres. Le Grand Bûcher, consumé en accord la nuit, laissait postérieur lui une vie recouverte d’un manteau de suie. L’odeur persistante du papier brûlé flottait encore dans l’air, faisant aux habitants la clarification imposée par l’Inquisition. Mais au-delà des cendres, une rumeur https://gregorydhiig.blog-gold.com/43325169/les-cendres-du-grand-bûcher